En Suisse, des milliers de personnes accompagnent chaque jour un proche en perte d’autonomie, malade ou en situation de handicap. Ces « proches aidants », qu’ils soient conjoints, enfants, parents ou voisins, jouent un rôle essentiel dans notre société. Pourtant, leur contribution reste encore largement méconnue et sous-estimée.
Un engagement invisible mais essentiel
Être proche aidant, c’est offrir du temps, de la présence et beaucoup d’énergie pour soutenir un être cher. C’est un engagement souvent pris par amour ou par devoir, mais qui s’accompagne d’une lourde charge émotionnelle et physique.
Même si le statut de proche aidant est aujourd’hui reconnu en Suisse, cela ne garantit pas toujours un accès suffisant aux ressources, aux congés ou au soutien psychologique nécessaires.
L’épuisement, une réalité trop fréquente
De nombreux aidants se retrouvent confrontés à un épuisement progressif, parfois appelé « syndrome du soignant ». Il s’agit d’un état de stress permanent, mêlant fatigue physique, mentale et émotionnelle.
Ce phénomène touche particulièrement les personnes qui cumulent plusieurs responsabilités, comme le travail, la famille et l’aide quotidienne. Les femmes — notamment les conjointes et les filles aidantes — déclarent plus souvent des répercussions sur leur santé mentale.
Lorsque la personne aidée souffre de troubles cognitifs, comme une démence ou une maladie d’Alzheimer, la situation devient encore plus délicate :
Rompre l’isolement et reconnaître leur rôle
Les difficultés s’intensifient face aux comportements parfois déroutants du proche malade ou à l’inversion des rôles familiaux. Le déni de la maladie, le refus d’aide professionnelle ou la culpabilité d’accepter du soutien aggravent souvent le sentiment d’isolement.
C’est pourquoi il est essentiel de reconnaître la place des proches aidants, d’en parler et de leur offrir des espaces de partage et de répit.
Notre service de soins à domicile souhaite, à travers cette rencontre, valoriser ces parcours de vie courageux et favoriser un accompagnement plus humain et solidaire.
Parce qu’aider un proche, c’est aussi apprendre à se préserver
Reconnaître, soutenir et valoriser celles et ceux qui accompagnent au quotidien
En Suisse, des milliers de personnes accompagnent chaque jour un proche malade, âgé ou en situation de handicap. Ces proches aidants — qu’ils soient membres de la famille, amis ou voisins — jouent un rôle essentiel, souvent dans l’ombre. Leur engagement, pourtant vital, reste encore trop souvent invisible et sous-estimé.
Être proche aidant, c’est faire preuve d’une présence constante, d’un dévouement sans faille… mais c’est aussi porter une charge émotionnelle et physique immense. Malgré la reconnaissance officielle du statut de proche aidant, l’accès aux ressources et au soutien reste parfois insuffisant.
Le syndrome du soignant, ou épuisement de l’aidant, illustre cette réalité : un stress permanent, à la fois physique, mental et émotionnel. Ce phénomène touche particulièrement celles et ceux qui cumulent plusieurs responsabilités. Les femmes — conjointes, filles, sœurs — en sont encore les premières concernées, déclarant plus souvent des conséquences sur leur santé mentale.
Lorsque la personne accompagnée présente des troubles cognitifs, la situation devient encore plus délicate :
Face à cette réalité, il est urgent de briser le silence et de valoriser ces parcours du quotidien.
Les comportements déroutants de la maladie, l’inversion des rôles, le refus de l’aide professionnelle… tout cela peut conduire à une spirale d’isolement et d’épuisement.
Le canton de Berne propose des services de consultation proposant soutien et conseils :www.be.ch/limite
Samaidd service d’aide et de maintien à domicile, actif dans le vallon de St-Imier vous proposera des solutions tant pratiques que financières : www.samaidd.com 079 439 28 95





